Après s’être enjaillé à We Love Green et avant de vivre l’improbable programmation de Rock en Seine, c’est à Lollapalooza qu’il fallait se rendre pour découvrir l’un des derniers nés des festivals parisiens. On vous raconte.

© Fanpage Lollapalooza Paris

Le samedi 21 et dimanche 22 juillet, l’hippodrome de Longchamp, habituellement réservé aux Solidays, accueillait la deuxième édition d’un célèbre festival américain sous un soleil violent. Deux jours où plusieurs dizaines d’artistes de tous horizons ont défilés sur les quelques quatre scènes de l’événement.

On y retrouvait de la pop, évidemment, puisque que les quelques 120 000 festivaliers pouvaient découvrir sur scène la jeune suédoise Zara Larsson, les anglais mystiques de Years & Years mais surtout la sensation internationale Dua Lipa venu enflammer un public nombreux et fanatique. Du rock, c’est inévitable, avec le passage très attendu de Depeche Mode, de la nouvelle installation artistique de Gorillaz ou encore de The Killers ; ces derniers n’hésiterons pas à faire frémir leurs guitares sur Mrs Brightside pour faire taire Nekfeu voulant s’éterniser sur scène. Humiliation mignonne et méritée qui nous fera beaucoup rire. La scène électronique Perry’s stage, hommage au créateur du festival, le chanteur Perry Farrell, n’était clairement pas délaissée cette année puisque nous aurons l’occasion de nous extasier plus qu’il n’en faut sur les sets de plus d’une heure du berlinois Paul Kalkbrenner, des français de The Blaze et la formation jazz/electro de Parov Stelar.

Deux jours ou une programmation éclectique se mêlera parfaitement à l’ambiance bon enfant, la décoration minimaliste mais cool et un public plus agréable que dans bon nombre de festivals de la capitale. Un seul frein pourrait venir entacher l’événement de Live Nation : le prix quelque peu surréaliste des tickets d’entrées (plus de 80€ par jour…).

Servi par Monsieur Robs.