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La Reine de la Cigale s’appelle Christine

C’est une Reine. Une petite Héloïse et une grande Christine sur la scène de la Cigale mercredi 1er octobre. Christine and the Queens régale et confirme son immense talent. La belle sensation scénique de la rentrée. Un concert dans le cadre de You Need To Hear This, le site autour de la musique et du son avec Philips et les InRocks. C’est une Reine. Une petite Héloïse et une grande Christine sur la scène de la Cigale mercredi 1er octobre. Christine and the Queens régale et confirme son immense talent. La belle sensation scénique de la rentrée. Un concert dans le cadre de You Need To Hear This, le site autour de la musique et du son avec Philips et les InRocks.

Après les EP Miséricorde, Mac Abbey et Nuit 17 à 52, il était temps pour Christine and the Queens de présenter sa Chaleur Humaine dans son premier album (à écouter à la suite). La Reine Christine cartonne avec cet album, célébré disque d’or le soir même (nb. plus de 52 000 albums de Chaleur Humaine ont été vendu déjà). Un album qui prend une dimension superbe sur scène. Un spectacle que j’ai eu l’occasion de voir à l’Olympia pour le Festival Le Monde puis à La Cigale, sans jamais avoir eu le sentiment de m’ennuyer.

D’abord seule sur scène avec son ordinateur, en première partie de The Dø ou Stromae, elle se fait accompagner désormais par des musiciens et des danseurs. Le show mélange voix française, danse, pop, house ou encore disco, toujours dans l’émotion et la fête. Un tourbillon de bonheur qui se lit à chaque instant sur son visage. Christine and the Queens démarre son show par Starshipper où déjà Héloïse pose les premiers pierres de son spectacle : son incroyable voix. S’enchaîne un Half Ladies des plus dansants. Beyoncé prend garde à toi. Première chorégraphie et deuxièmes pierres de son succès : en plus de sa voix, Héloïse danse admirablement bien. Aussi à l’aise dans la voix que dans la danse, Héloïse et sa troupe ambiancent avec iT et Science Fiction. L’écran derrière eux mettant en perspective l’ensemble sans jamais cacher la scène. Les danseurs s’amusent, mais pas autant qu’elle. La voix toujours aussi précise alors qu’elle se balade de tous les côtés de la scène. La perfection dans le geste. La beauté s’installe avec Paradis Perdus. Le public se laisse facilement à chanter ou fredonner avec elle. Cette chanson de Christophe n’a jamais été aussi belle jouée par Christine and the Queens. La suite est évidente avec son autre reprise très personnelle de Photos Souvenirs de William Sheller. Christine and the Queens fait résonner depuis quelques mois ses classiques certainement oubliés pour la plupart, je me mets dans ce lot. La fête repart de plus belle avec un Christine bien rythmé et dansant comme il faut. Suit une autre reprise Amazoniaque d’Yves Simon, tout en douceur. Juste le temps de reprendre son souffle pour le début du final avec Narcissus Is Black et Ugly-Pretty dans un tempo bien italo-disco. La fête est totale avec ses danseurs qui se mettent en défi et Christine qui demande au balcon de danser eux aussi. La fosse ne s’étant jamais fait prier pour. Vient le moment que tout le monde attend : Saint Claude. Un titre devenu dès sa sortie un classique repris en choeur par tout le monde. La chorégraphie est magnifique. Puis The Loving Cup met une fois tout le monde d’accord dans la fête. La danse se faisant de plus en plus énergique. Les battles plus amusants encore. Et la musique virant vers de la house comme si on revivait à fond les années Madchester. La Chaleur Humaine est totale, d’amour et de transpiration. Here finit de clore le spectable. Après une belle ovation du public, Christine and the Queens revient, Héloïse est terriblement émue.

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