Compilation après compilation, La Souterraine émerveille nos oreilles grâce à cette Sainte Pop de toute la France qu’elle met en lumière avec délice.

Qu’est-ce que la Sainte Pop ? Un genre de pop synthétique qui élargit le spectre de base de la synth-pop. La synth-pop est ainsi très liée à tout ce qui finit par la racine « -wave » (new wave, cold wave, synth wave, tropical wave, etc.). Ici, dans cette compilation, ces 11 titres tout aussi synthétiques qu’authentiques dépassent et métissent ce genre, en virant sur l’urbain, la variété, le rock, le trip-hop, ou le spoken word, entre autres.

Bonne écoute.

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Écoutez la compilation Sainte Pop de La Souterraine

Quelques mots sur les artistes présents dans cette compilation

Malik Djoudi > Depuis Poitiers, l’apparition sur terre du premier titre de Malik Djoudi, une chanson pop synthétique au groove certain, par l’auteur fantôme de « Lofteur up and down ».

Barbara Carlotti > Feu ! Barbara. « Rituel de trans, gazoil apogée », une chanson française acide et tribale que l’ingénieur du son Angy Laperdrix nous a mis dans les pattes, prémice à la production d’un nouveau disque.

Rémi Parson & Requin Chagrin > Extrait du premier volume de La Souterraine Magic Vinyle Club, coopérée avec le Labomatic Studios – Bénédicte Schmidt à la prod – la collaboration de Rémi Parson et Marion Brunetto (Madame Requin Chagrin) ramène le tout au bon temps de la variété synthétique underground. Un hymne POP.

Dodi El Sherbini > Apporté à nous par une attachée de presse transie de Dodi, cet inédit produit par Alf déconstruit le sens du dandysme fin parisien.

Train Fou > En aparté d’Inigo Montoya, Pierre Plantin est Train Fou, et change de style avec son deuxième titre, Peuple Pollock et l’afro pop urbaine de trappiste devient écorchée en douceur.

Matias Elichabehere > On ne connaît pas Matias, qui nous a envoyé ses premiers titres. On lui a même conseillé de trouver un alias parce qu’on n’arrivait pas à prononcer son nom, mais l’authenticité de cette hybride chanson-trappe est suffisamment étrange pour mériter la notice.

Terre Battre > Duo à cheval entre Grenoble et Paris nous avait épaté avec son premier album . C’est Lithium qui rencontre Mexican Summer, c’est post-industriel, mélodique et psychédélique.

Theodora > Théodora Delilez joue de la basse avec 2 batteurs-chanteurs Ricky Hollywood et Julien Barbagallo. Elle chante aussi, et ici pour la première fois en français.

OE > Eux, c’est Pieuvre et Olia Eichenbaum (photographe russe émigrée en France). Dans une maison à Toulouse, ils enregistrent cette kraut-pop de salon, acidulée et ensoleillée.

Joy Wellboy > Un beau jour nous avons reçu le nouvel album 100% francophone de ces Belges jusqu’ici entièrement anglo. « Les pieds dans la merde la tête dans les étoiles » donne son nom à cet album, et se présente ici, tel l’hymne de stade synthétique qu’il est.

Je Ne Sais Quoi > Message reçu quasi anonymement, un soir: « Des motifs répétitifs portent une parole d’aujourd’hui d’une voix presque sonnée se perdant petit à petit dans des espaces cosmiques où le vide fait résonner les sons. »



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